Pensées culpabilisantes post-traumatiques

 

“La honte et la culpabilité sont très fréquemment et très douloureusement ressenties par les personnes ayant survécu à un traumatisme. Voici une liste de pensées qui peuvent provoquer ou entretenir cette culpabilité. Ces raisonnements et croyances peuvent aussi bien être partagés par les victimes que par le reste de la population, alimenter le blâme, et contribuer au cercle vicieux de la revictimisation.” Igor THIRIEZ
Je savais que l’évènement allait se produire. Il y avait des signes avant-coureurs.

Biais rétrospectif

J’aurais dû faire mieux. Je ne sais pas quoi, mais quelque chose de mieux.

Pensée par obligation

Ce qui est arrivé est la conséquence de ce que j’ai fait (ou pas fait).

Biais égocentrique

Si j’avais agi différemment, ça se serait mieux passé et mieux terminé.

Raisonnement contrefactuel

Je pouvais empêcher que ça m’arrive.
Ca veut donc dire que je l’ai provoqué.

Illusion de contrôle

Au vu du résultat, je me suis comporté.e de la pire manière possible.

Biais de négativité

Je me sens coupable. Ca veut dire que je dois l’être, au moins un peu.

Raisonnement émotif

J’avais un mauvais pressentiment. J’aurais dû suivre mon intuition.

Biais de compétence

J’aurais dû mieux  choisir mon comportement sur le moment.

Réponse combat-fuite

Si j’ai ressenti de l’excitation, c’est que je désirais ce qui est arrivé.

Désir et excitation (réflexe) sont différents

Il est évident que ce n’est pas cette attitude que j’aurais dû adopter.

Biais des historiens

Je n’ai pas réagi, puis je n’ai rien dit après. Je n’ai fait que les mauvais choix.

 

PENSÉES CULPABILISANTES POST-TRAUMATIQUES

Source ; https://igorthiriez.com/portfolio/pensees-culpabilisantes-post-traumatiques/

Amour ou Attachement ?

Une vidéo très pédagogique et accessible sur ce sujet.

Distinction des quatre grands types d’attachement, présents en chacun avec une dominante qui peut expliquer les dépendances affectives et être source de souffrance :

1 – Sécure,

2 – Anxieux,

3 – Evitant

4 – Désorganisé

Cette théorie a été formalisée par le psychiatre et psychanalyste britannique John Bowlby (1907-90) après les travaux du pédiatre et psychanalyste américain D. Winnicott (1886-91), de l’éthologue autrichien K. Lorenz (1903-89) et du psychologue américain H. Harlow (1905-81).

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