La peur

Ce n’est qu’en entrant dans l’océan que la peur disparaîtra, parce que c’est alors seulement que la rivière saura qu’il ne s’agit pas de disparaître dans l’océan, mais de devenir océan

«On dit qu’avant d’entrer dans la mer, une rivière tremble de peur.

Elle regarde en arrière le chemin qu’elle a parcouru, depuis les sommets, les montagnes, la longue route sinueuse qui traverse des forêts et des villages, et voit devant elle un océan si vaste qu’y pénétrer ne parait rien d’autre que devoir disparaître à jamais.
Mais il n’y a pas d’autre moyen.

La rivière ne peut pas revenir en arrière.
Personne ne peut revenir en arrière.

Revenir en arrière est impossible dans l’existence.

La rivière a besoin de prendre le risque et d’entrer dans l’océan.
Ce n’est qu’en entrant dans l’océan que la peur disparaîtra, parce que c’est alors seulement que la rivière saura qu’il ne s’agit pas de disparaître dans l’océan, mais de devenir océan…»

Khalil Gibran, « Le Prophète »

Sophrologie en ligne

10 séances gratuites de Sophrologie en ligne

par mon ami et collègue Norbert Cassini.
Je vous recommande son livre dont elles sont un complément !

 
Les séances en ligne ne sont toutefois pleinement équivalente à des séances personnalisée avec un praticien.
La sophrologie, Norbert Cassini
 
« Bienvenue
J’ai toujours eu à cœur de faire découvrir les bienfaits d’une pratique de la sophrologie. Mais comment transmettre ce qui est de l’ordre d’une démarche ? Car la sophrologie, bien au-delà d’une simple boite à outils, est, une invitation à un cheminement, nourri de questionnements et d’expériences.
C’est en écrivant le livre que m’ont commandé les éditions Eyrolles que m’est venue l’idée de créer un site Internet qui permettrait à chacun d’écouter les exercices qui sont présentés dans l’ouvrage.
Un livre pour expliquer la démarche sophrologique complété par un site pour pratiquer.
Norbert Cassini »
 

Vivre enfin sa vie – Franck Lopvet

Fabrice MIDAL reçoit Franck LOPVET, que je découvre ici, pour un entretien peu commun, de cœur à cœur,  à propos de son livre Ton autre vie.

Ton autre vie, 4ème de couverture :

Connaître les règles du jeu, voici l’objet de ce livre. Je suis né dans une famille banale d’une ville banale, dans un pays banal. Ni pauvre, ni riche. Ni analphabète ni très cultivé. Plutôt comme tout le monde.
Je dois avouer qu’au début, être un être humain ne m’a pas beaucoup plu. Je ne sais pas comment je me suis mis à croire ça, mais faire partie des hommes signifiait pour moi faire partie de ceux qui sont capables du pire. Du viol, de la guerre, de la haine. Et très tôt, je me suis demandé si je ne pourrais pas arrêter l’expérience et rentrer chez moi.
Dans mes jeunes années, je vivais ma présence sur terre comme un mauvais rêve dont j’allais forcément me réveiller, dans un ailleurs plus doux, où je ne ferais pas partie des oppresseurs.
Avec le recul, je crois avoir « suivi le mouvement », agi ou réagi au fur et à mesure aux événements qui se présentaient. Au point qu’à un moment j’ai eu le sentiment d’une vie trop petite, jusqu’à me demander si elle était bien la mienne.
Aujourd’hui, je suis sorti de ce mauvais rêve, je pense ma vie autrement, mon monde a changé. Cheminant avec moi, bien qu’à mon insu, mon autre vie était à portée de main, proposition silencieuse mais bien réelle.
Dans ce livre, je retrace le chemin qui menait à mon « autre vie ». Il est empruntable par tout le monde, il ne mène ni au bonheur ni à la joie, pas même à la sérénité.
Il va bien plus loin : il mène à « ton autre vie ».

Spiritualité

Spiritualité

Je crois que l’essentiel de l’humanité reste l’Amour respectueux, de soi et des autres.

Apprenons à ne pas trop nous juger, à accepter nos doutes et difficultés dans cette quête, envers nous-mêmes et ceux avec qui nous interagissons.

Cela ne sera pas toujours facile, mais l’essentiel reste de progresser sur ce Chemin, pour plus de sens à nos vies.

Belle journée à tous !

Pascal

La pyramide des besoins d’achats

La pyramide des besoins d’achat

La pyramide des besoins d’achat de Sarah Lazarovic

Priorités décroissantes :

emprunter, échanger, économiser, fabriquer, acheter

Découverte sur https://margauxroux.fr/portraits-delphine-aubin-coach-et-formatrice-en-developpement-personnel-sur-un-voilier-en-malaisie/

Regard neuf

« Lorsque nous faisons une chose pour la première fois, cela intéresse le moi ; lorsque nous répétons cette même chose des dizaines de fois, cela l’ennuie ; si nous la refaisons des milliers de fois, cela le transforme.(…) Lorsque le geste est intégré, il est nécessaire d’y mettre de la conscience, de vivre pleinement l’instant présent, pour que se produise un réel enrichissement et progressivement un dévoilement de la conscience. Il s’agit de vivre ce geste comme si c’était la 1ère fois (…) L’habituation va permettre de ne plus être fasciné par la nouveauté, elle va permettre de nous libérer de l’exécution (…) pour vivre pleinement les sensations, pour porter un regard neuf sur ce que nous sommes en train de vivre (…) Alors l’habituation (…) transforme. (…) De plus, l’entraînement régulier permet d’exercer sa volonté. Décider de se donner du temps est déjà un pas sur le chemin de la réalisation de soi. Et dans ce moment de liberté que l’on s’accorde (autre lecture de ce que certains nomment une contrainte), la conscience peut s’ouvrir, s’élargir ».

B.SANTERRE, « A propos de l’entraînement », Actes du colloque de la Société Française de Sophrologie en 1995, Approches expérimentales des chemins initiatiques d’Orient et d’Occident, Les éditions Du Prieuré

Bernard a été mon premier professeur de Sophrologie (à partir de 1991).

Pascal GAUTIER

www.gautierpascal.fr

Apprends-moi l’art des petits pas

« Apprends-moi l’art des petits pas.

Je ne demande pas de miracles ni de visions, mais je demande la force pour le quotidien.

Rends-moi attentif et inventif pour saisir, au bon moment les connaissances et expériences qui me touchent particulièrement.
Affermis mes choix, dans la répartition de mon temps.

echelles-petits-pas
Donne-moi de sentir ce qui est essentiel et ce qui est secondaire.
Je demande la force, la maîtrise de soi et la mesure, que je ne me laisse pas emporter par la vie, mais que j’organise avec sagesse le déroulement de la journée.

Aide-moi à faire face aussi bien que possible à l’immédiat et à reconnaître l’heure présente comme la plus importante.

Donne moi de reconnaître avec lucidité que la vie s’accompagne de difficultés, d’échecs, qui sont occasions de croître et de mûrir.

Fais de moi un homme capable de rejoindre ceux qui gisent au fond. Donne-moi, non pas ce que je souhaite, mais ce dont j’ai besoin.

Apprends-moi l’art des petits pas »

Texte attribué à Antoine de St Exupéry

La rose et l’amour (Le Petit Prince)

La rose et l'amour (Le Petit Prince) 1

– Je t’aime, dit le Petit Prince.

– Moi aussi, je te veux, dit la rose.

– Ce n’est pas pareil, répondit le Petit Prince. Vouloir, c’est prendre possession de quelque chose, de quelqu’un. C’est chercher chez les autres ce qui peut remplir nos besoins personnels d’affection, de compagnie… Vouloir, c’est chercher à faire nôtre ce qui ne nous appartient pas, c’est s’approprier ou désirer quelque chose pour nous combler, parce qu’à un moment donné, quelque chose nous manque.

Aimer, c’est désirer le meilleur pour l’autre, même s’il a des aspirations différentes des nôtres.

Aimer, c’est permettre à l’autre d’être heureux, même si son chemin est différent du mien. C’est un sentiment désintéressé qui naît d’un don de soi, c’est se donner entièrement à partir de notre coeur.

Quand on aime, on donne sans rien demander en échange, pour le simple et pur plaisir de donner. Mais il est aussi certain que ce don, ce don de soi, complètement désintéressé, ne se fait que quand on connaît.

Nous ne pouvons aimer que ce que nous connaissons, parce qu’aimer veut dire se jeter dans le vide, faire confiance à la vie et à l’âme.

L’âme ne s’achète ni se vend. Et connaître, c’est justement tout savoir de toi, de tes joies, de ta paix, mais aussi de tes contrariétés, de tes luttes, de tes erreurs.

Parce que l’amour transcende les disputes, la lutte et les erreurs, l’amour, ce n’est pas uniquement pour les moments de joie.

Aimer, c’est la confiance absolue que, quoi qu’il se passe, tu seras toujours là. Non parce que tu me dois quelque chose, non par possession égoïste, mais juste être là, en compagnie silencieuse.

La rose et l'amour (Le Petit Prince) 2

 

 

 

Aimer, c’est savoir que le temps n’y changera rien, ni les tempêtes, ni mes hivers.

Aimer, c’est donner à l’autre une place dans mon coeur pour qu’il y reste comme un père, une mère, un fils, un ami, et savoir que dans son coeur à lui, il y a une place pour moi.

Donner de l’amour ne vide pas l’amour, au contraire, il l’augmente.

La manière de donner autant d’amour, c’est d’ouvrir son coeur et de se laisser aimer.

– J’ai compris, dit la rose.

Ne cherche pas à comprendre l’amour. Vis-le, dit le Petit Prince.

Antoine de St-Exupéry