Des bénéfices du célibat

Groupe d'adultes joyeux

Le célibat, souvent sous-estimé, présente des avantages substantiels selon une étude menée par Bella DePaulo de l’Université de Santa Barbara en Californie.

Contrairement aux stéréotypes sociaux, les célibataires semblent non seulement bien se porter mais aussi surpasser, dans certains aspects, les personnes en couple.

Les résultats révèlent un développement personnel plus marqué chez les célibataires au cours des cinq années précédant l’étude, soulignant également des liens sociaux renforcés, contredisant ainsi les idées préconçues sur la solitude des célibataires.

Plus de liens sociaux

« Les célibataires sont plus susceptibles de rester en contact avec leurs parents, leurs frères et sœurs, leurs voisins et leurs amis, et de recevoir leur aide, que les personnes mariées. Ces différences sont plus marquées chez les personnes qui n’ont jamais été mariées que chez celles qui l’ont été »

D’après M. DePaulo, la clé pour la santé réside dans la possibilité de s’ouvrir à d’autres personnes, plutôt que d’avoir ou non un conjoint.

Autonomie accrue et satisfaction augmentée

Une étude publiée dans le Journal of Family Issues conclut que « même si le mariage continue de favoriser le bien-être des hommes et des femmes, dans certains cas – comme l’autonomie et l’épanouissement personnel – les célibataires s’en sortent mieux que les personnes mariées« .

 

Pour aller plus loin (en anglais) : https://belladepaulo.com/singles-research-writing/#blogs-about-singles-and-single-life

La thérapie de l’acceptation – François Bourgognon interviewé par Fabrice Midal

François Bourgognon, psychiatre, auteur et spécialiste de la thérapie d’acceptation et d’engagement, Acceptation and Commitment Therapy (ACT) en anglais.

Le livre de Stephen Hayes préfacé par François :
Un esprit libéré

 Mots clé de ce livre :

Le docteur Steven C. Hayes nous présente la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) dont il est l’un des fondateurs.
ACT (Thérapie de l’Acceptation et de l’engagement) est aujourd’hui la thérapie la plus préconisé et reconnu scientifiquement.
Au lieu de fuir ce qui nous fait peur, nous gêne et nous fait mal, l’ACT nous apprend à y faire face d’une manière structurée et sécure.
Et à cette dimension d’acceptation, ACT joint l’exploration de ce qui nous anime, de nos valeurs, pour nous engager dans ce qui compte vraiment. Steven C. Hayes, le fondateur de cette thérapie, revient ici sur la manière dont il a construit son approche à partir de ses propres angoisses et explorations scientifiques. Un livre fondateur.

Comment combattre l’anxiété, F. Fanget

Angoisses, insomnies, cœur qui cogne… Autant de formes d’anxiété qui n’ont plus de secret pour le Dr Frédéric Fanget, lui qui les côtoie chaque jour dans son cabinet. Fort de son expérience et de son expertise, il a décidé de désamorcer ce sujet à travers une BD en décortiquant ses mécanismes et en proposant de nombreuses solutions.

Un épisode riche et passionnant…

Anne Ghesquière reçoit dans Métamorphose le Dr Frédéric Fanget

Qui est Frederic Fanget ?

Le Dr Frederic Fanget est médecin psychiatre et psychothérapeute, enseignant à l’université de Lyon-I et auteur de nombreux best-sellers.
Il est l’auteur de la BD : Le Club des anxieux qui se soignent publié aux Éditions Les Arènes.

Thèmes abordés (extrait des questions) :

Comment définit-on l’anxiété et d’où vient-elle ?

Stress, anxiété, angoisse : comment clairement savoir à quoi on a à faire, comment les différencier ?

Peut-on guérir de l’anxiété ?

Vous abordez 3 types d’anxiété, pouvez-vous nous les décrire ?

Pourquoi est-il important de laisser vivre notre angoisse au lieu de l’éviter à tout prix ? Comment faire ?
Comment choisir la bonne thérapie pour l’anxiété ?

Quid des TCC ?

Quelques citations du podcast avec le Dr Frederic Fanget :

« Avec l’habitude, en répétant les mêmes actions, on arrive à beaucoup mieux gérer son anxiété. »
« Il ne faut pas lutter contre nos pensées négatives quand on est anxieux, il faut apprendre à vivre avec. »
« Le bon souci c’est celui qui débouche sur une action. »

Arroser la vie en nous

On pense rarement à se poser la question :

Qu’est-ce qui me rend vivant ? Qu’est-ce qui me fait vraiment du bien ? 

Eh bien dans cet épisode, nous allons le faire, et voir comment arroser cette vie en nous.

Fabrice Midal (vidéo d’environ 2 min)

Le syndrome du garrot

Il arrive parfois qu’on se blesse gravement, et qu’on ait besoin d’un garrot pour ne pas perdre trop de sang. Mais si on laisse un garrot posé pendant trop longtemps, le membre se nécrose. C’est aussi vrai dans la théorie du bourgeon…

Quels sont les garrots dont vous voudriez vous défaire ?

Fabrice Midal (vidéo de 2 min)

Le petit chat

Avez-vous déjà remarqué, lorsqu’un enfant tombe sans se faire trop mal, ce moment où il hésite pendant quelques secondes entre pleurer ou repartir jouer ?

C’est le point de départ de notre défi du jour… Je ne vous en dis pas plus, à tout de suite dans la vidéo !

Fabrice Midal

Alcool et cancer

Pourquoi et comment l’alcool augmente-t-il les risques de cancer ?

Sein, bouche, larynx, pharynx, œsophage, foie, estomac, côlon et rectum : même à faible dose, l’alcool augmente le risque de développer 8 cancers.

Le Dr Jean-Baptiste Méric, Directeur médical et oncologue au Centre Hospitalier de Bligny (91), nous explique en moins de 5 minutes le lien entre alcool et cancers. (1)

Voir, de plus, bas de page…

Les dommages de l’alcool :

50 000 morts par an en France dont 28 000 cancers

2e cause de mortalité évitable en France, après le tabac

Un seul verre d’alcool par jour (dont vin ou bière, selon dose des bars) augmente de 10% le risque d’avoir un cancer du sein

Les lobbies de l’alcool minimisent les risques de la consommation. Le coût reste toutefois largement supérieur aux bénéfices pour la société : nombre d’années de vie perdu, impacts sociaux et familiaux, baisse de productivité, absentéisme, coûts des soins…

Si 5 à 10% des cancers sont provoqués par des facteurs génétiques, il existe des facteurs protecteurs : activité physique régulière, alimentation plus équilibrée avec moins de viande, diminution ou arrêt des conduites à risque (alcool, tabac, drogue…)

La consommation fréquente d’alcool, même « à petite dose », peut être une tentative d’apaiser une souffrance, des ruminations, douleurs, etc. L’effet à court terme est illusoire et délétère.

Un accompagnement psychothérapeutique, notamment avec des approches validées scientifiquement (thérapie d’acceptation et d’engagement, thérapies comportementales et cognitives) contribue à gagner en sérénité.

(1) Source https://www.addictologie.org/inca-alcool-et-cancer/ 

Je prends soin de moi

Source et compléments : https://matmut.publispeak.com/matmut-info-no51-2023/article/26/ (déc.2023)

61 % des Français(1) sont touchés par des problèmes de santé mentale. Pourtant le stress, l’angoisse ou la déprime ne sont pas une fatalité.

Fatigue

Une bonne santé mentale, ça n’est pas qu’une absence de troubles psychiatriques. L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) la définit comme

« un état de bien-être qui permet à chacun de réaliser son potentiel, de faire face aux difficultés normales de la vie, de travailler de manière productive et de contribuer à la communauté ».

Un état pas toujours facile à maintenir, surtout en cas de coup dur. C’est pourtant possible, à condition de trouver – et garder – un bel équilibre corps-esprit.

Je mange mieux

Les chercheurs(2) ont établi un lien entre régime déséquilibré et dépression. J’essaie de suivre les recommandations de Santé publique France : je privilégie les aliments non transformés, de saison et bio.

Alimentation saine

Chaque jour, je mange si possible au moins cinq portions de fruits et légumes pour augmenter mon apport en fibres, vitamines et minéraux ; des céréales et des légumineuses riches en glucides pour me donner de l’énergie ; deux parts de produits laitiers pour ma santé osseuse, une source de fer – volaille, œufs, tofu… – pour le fonctionnement des muscles.

Oui à la viande rouge, mais pas plus de 500 g par semaine. J’ajoute une petite quantité d’huile de colza, de noix ou d’olive à mes plats, c’est bon pour mon système nerveux !

Côté boissons, je boycotte les sodas et j’évite l’alcool. Je bois plutôt 1,5 à 2 litres d’eau par jour pour une hydratation au top.

Je me bouge

C’est prouvé (3), le sport est 1,5 fois + efficace que les médicaments pour lutter contre les symptômes de la détresse psychologique.

marche rapide

Je pratique une activité « dynamique » – elle doit provoquer un essoufflement léger ou modéré – au moins 30 minutes par jour.

Pour cela, la marche rapide est parfaite. Idéalement, j’ajoute une séance de renforcement musculaire, suivie d’exercices d’assouplissement et d’équilibre une fois par semaine.

Au quotidien, je limite le temps passé assis : je reste debout dans les transports, je me lève toutes les deux heures si je travaille devant un ordinateur et bien sûr, je prends les escaliers plutôt que l’ascenseur !

Je dors mieux

Le manque de sommeil favorise l’anxiété et la déprime et inversement.

Or, pour me sentir bien, j’ai besoin de dormir entre sept et huit heures par nuit. Le soir, j’adopte une nouvelle routine : je dîne tôt et léger, j’éteins les écrans deux heures avant de me mettre au lit, je pratique une activité relaxante – méditation, yoga, musique, lecture…

Dans ma chambre, je crée un environnement propice à l’endormissement : une déco zen, un store occultant, une température réglée entre 16 et 18 °C.

Je choisis une heure de lever et de coucher qui me convient et je m’y tiens tous les jours, week-ends compris.


(1) Enquête Ipsos pour l’observatoire Qare, février 2023.

(2) L’équipe de Tasnime Akbaraly, chercheuse Inserm au Centre de recherche en épidémiologie et santé des populations à Paris, 2023.

(3) Étude British Journal of Sports Medicine, 2023.

La méthode Singapour

La méthode de Singapour pour l’apprentissage des mathématiques, présentée par Monica Neagoy et Jean Nemo

La méthode de Singapour repose sur six temps d’apprentissage :

  1. La manipulation
  2. L’observation
  3. La modélisation mathématique
  4. L’entraînement, la répétition
  5. L’utilisation de jeux mathématiques
  6. La résolution de problèmes

Cette méthode met l’élève en action et favorise à la fois la collaboration et la communication entre les élèves.

Bénéfices de la méditation

La méditation a de nombreux effets positifs sur le corps et l’esprit.

Pascal GAUTIER, posture Sophrologie RD2

Voici quelques-uns des effets les plus couramment observés :

1. Réduction du stress et de l’anxiété : la méditation aide à calmer l’esprit et à réduire les niveaux de stress et d’anxiété. Elle permet de se détacher des pensées négatives et de se concentrer sur le moment présent.

2. Amélioration de la concentration et de la mémoire : la pratique régulière de la méditation renforce la capacité de concentration et d’attention. Elle permet d’entraîner l’esprit à rester focalisé sans se laisser distraire par des pensées parasites. Elle optimise l’encodage lors de la mémorisation et la mémoire.

3. Diminution des troubles anxieux, dont la dépression : certaines études ont montré que la méditation peut aider à réduire les symptômes de la dépression en favorisant la production de neurotransmetteurs tels que la sérotonine, une hormone associée au bien-être et à la régulation de l’humeur.

4. Réduction de la douleur : la méditation a été utilisée avec succès pour soulager la douleur chronique. Elle permet de mieux gérer la perception de la douleur en détournant l’attention des sensations désagréables et en développant une attitude bienveillante envers son corps.

5. Amélioration du sommeil : la méditation favorise un état de relaxation profonde, ce qui peut aider à améliorer la qualité du sommeil et à réduire l’insomnie.

6. Renforcement du système immunitaire : certaines recherches suggèrent que la méditation peut renforcer le système immunitaire en réduisant les niveaux de cortisol, une hormone du stress qui peut affaiblir le système immunitaire.

7. Développement de l’empathie : la méditation permet de cultiver des états mentaux positifs tels que la bienveillance et la compassion envers soi-même et les autres. Elle favorise l’empathie et la connexion avec les autres.

8. Amélioration de la régulation des émotions : la méditation permet de développer une conscience de ses émotions et de mieux les gérer. Elle favorise une attitude plus détachée et équilibrée face aux fluctuations émotionnelles.

Ces effets peuvent varier d’une personne à l’autre en fonction de la pratique et de l’engagement personnel.

La méditation nécessite de la régularité et de la persévérance pour en ressentir pleinement les bienfaits mais il n’est pas nécessaire de réaliser de longues pratiques pour cela.

Je peux vous initier à une forme de méditation laïque utilisée notamment en Thérapie d’Acceptation et d’Engagement (certaines pratiques ne durent que 3 minutes).

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